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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

à l’Est un peu de nouveau
histoire de prouver que l’on a toujours matière à dire ..même quand on est correspondante SO de la plus petite commune de Charente

Incompatibilité Internet Explorer-Mozilla Firefox ?

Je prie les visiteurs qui voient mon texte émaillé de [empty- paras …] et autres bizarreries du même genre de bien vouloir m’excuser. Cela semble correspondre à des codes gérant mes retours à la ligne et il semblerait que cela se produise par incompatibilité entre Internet Explorer et Mozilla Firefox mais je n’arrive pas à trouver la solution au problème.


Y a -t-il un superblog dans la salle ?

 

Premières élections à Fleurac

Cela fait quelque temps que je n’ai pas repris le fil de mon “journal d’une correspondante” dans lequel je me plaisais à faire quelques retours en arrière pour évoquer ma mission de correspondant. Aujourd’hui, l’envie me prend de faire un retour très très en arrière. A l’époque où les sans-culottes battaient le pavé, et où les femmes commençaient à s’émanciper.

Allez, il fait un temps de chien dehors, je me laisse aller à imaginer … que peut-être dans les rangs des Fleuracaises, une adepte de la brillante Marie-Olympe de Gouges , aurait pu à l’époque être à ma place la correspondante d’un journal, Sud-Ouest en l’occurence, si celui-ci eût existé, puisque Marie Gouze de son vrai nom, était alors originaire de Montauban.

Je vous livre son papier.

 

En vertu du décret de l’Assemblée Nationale proclamée le 17 juin 1789 établissant que les départements tout juste créés se divisent en districts, cantons et communes, Fleurac passe du statut d’enclave à celui de commune à part entière.
Le 2 février 1790, Pierre Michaud, syndic de l’enclave de Fleurac, a donc convoqué les électeurs de la communauté pour les informer de la teneur du décret de l’Assemblée Nationale et de ses instructions, et procéder à l’élection de leurs représentants, soit : trois officiers municipaux, un maire, un procureur et six notables.
Dans un premier temps il a été procédé à l’élection d’un président et d’un secrétaire de l’assemblée.
Sont élus : Pierre Daniaud, secrétaire
Rémon Geoffroi : président

Après leur prestation de serment, les élections commencent.

Sont élus officiers municipaux :
Jacques Deniaud avec 40 voix

Jean Gontier avec 37 voix

Pierre Gouillard avec 36 voix


Election du maire

Pierre Michaud avec 60 voix
Election du procureur
Pierre Germain avec 40 voix
Elections des notables : Alexandre Daniaud avec 25 voix,
Antoine Menard avec 24 voix, Jean Barbaud avec 22 voix, Rémon Geoffroi avec 21 voix, Pierre Daniaud avec 20 voix et Jean Dupui avec 19 voix.
Les élections terminées, le maire rappelle aux nouveaux élus les modalités du renouvellement de leur mandat et dissout l’assemblée.
Le premier Conseil Municipal de Fleurac est en place.
Le 3 février 1790, à deux heures de l’après-midi, l’assemblée se réunit à nouveau pour assister au serment du maire et du conseil municipal, qui, tous ensemble, jurent de maintenir de tous leurs pouvoirs la constitution du royaume, d’être fidèles à la nation, à la loi et au roi.

Le nombre d’électeurs de l’époque n’est pas précisé. Pas plus que les modalités particulières et le déroulement de la séance.

Soit la correspondante a fait un peu trop succinct, soit la rédaction a tronçonné l’article faute de place en une période sans aucun doute chargée en actualité. :)

Il est toutefois amusant de noter que les candidats de la semaine passée faisaient un score allant de 73 à 38 voix .

Il reste encore deux postes à pourvoir. Espérons que les deux derniers postulants feront mieux que Jean Dupui avec ses 19 voix.

voir tous les articles entrant dans la catégorie “Journal d’une correspondante de campagne”-cliquer ici-


J’ai pris le temps



Voilà ! J’ai pris le temps, d’aller de venir, d’ouvrir les portes chez les uns, les unes, les autres.

Angous’ s’est tiré, DEB est un homme pressé, Becquette et Jean Machin ont disparu de la circulation, Iguane se morfond un peu, Roch’ se fait tirer le portrait entre des dames charmantes (mince alors, je croyais qu’il parlait de moi), chez George aussi, dont j’ai du mal à finir le caviar faute de temps pour déguster, Arty, Isa, Caféine, A.Guillaume, je suis passée aussi sur la pointe des pieds. J’ai même découvert chez Joël un Claudius24 … ouf, je m’essouffle, sans compter que par ailleurs je suis montée à bord d’un bateau-ivre, j’ai fait un petit trekking en Meuse, passé par mes multiples postes restantes pour lire mon courrier.
Bon, j’en garde pour ce soir : chez Lô, chez Ninja, chez Casy et Berthy et plein d’autres. Sans compter le courrier, les mails, mon boulot,
le linge, le ménage ….et LES ELECTIONS ! Enfin, journalistiquement parlant.

Quelle vie !
Encore heureux ! Aucun pour me demander si je voulais me présenter sur une liste électorale.

Bah ! Dans un premier temps je me suis dite que je devais donc bien avoir une tête d’idiote pour que dans ma petite commune de 200 habitants (moins les 50 de la maison de retraite) on n’aie pas l’idée de me solliciter pour ….

Mais finalement, je me dis : “Ouf! où prendrais-je encore le temps de m’occuper d’une commune ?”

Car si j’ai bien tout juste dans ma petite tête d’idiote, pour s’investir dans une commune il faut du temps pour faire les choses bien et pour bien faire les choses.

Alors ça doit être ça. Ils doivent penser dans mon tout petit village que je n’ai pas le temps pour faire les choses comme il se doit.

Alors quelque part je suis rassurée de penser que oui, comme ils ont le temps tous ceux qui se présentent, plus le temps que moi, ils vont sans aucun doute, faire les choses, très très très bien. D’ailleurs, à ce propos, sur mon secteur, ma toute petite commune, la plus petite de Charente par sa superficie, ils sont les seuls, les candidats des deux listes (enfin, à ce qu’on prétend) à ne pas m’avoir contactée, moi, la correspondante, pour leur tirer le portrait et faire une petite info dans la presse.

Ils doivent penser que je n’ai pas le temps …


De là où je suis …

… Je pense à vous.


Bon allez, histoire de vous mettre quelque chose sous la dent pendant que je ne suis pas là… Non, non, ne cherchez pas. Je ne suis pas là.

Je ne vais pas poétiser, je vous ai fait le coup avant de partir. Mon journal d’une correspondante … ah, il est en rade. Il me faudra plus de motivation pour m’y remettre. Promis, à mon retour, je ferai un effort.

Alors je vais faire de mon petit salon, un petit salon philo, même si le sujet pourra paraitre fade et inintéressant à quelques esprits hautement éclairés. Tant pis.

Lire le reste de cet article »

Juste histoire de parler …

Je ne suis guère courageuse ces derniers temps. Je suis consciente que je ne suis pas trop fidèle à la tâche que je m’étais tracée en ouvrant ce blog « vie locale » pour vous faire partager quelques moments, quelques impressions d’une toute petite correspondante, au gré des saisons et de la vie dans les petits villages de mon secteur.
La vie locale est en ce moment plutôt en sommeil, mis à part les élections qui mobilisent les uns et démobilisent les autres.
Rien dans les villages. Comme l’impression que tout le monde attend le mois d’avril pour sortir de cette torpeur électorale. Et pour moi un peu de démotivation aussi.
Je n’arrive même plus à reprendre ici le fil de mon journal pour y inscrire mes impressions de correspondante.
Mes poèmes pallient un peu au manque de prose, mais je n’ose pas les poster ici en nombre car je ne suis pas sûre que ce soit l’endroit.

Par amitié pour vous qui passez chaque jour, je vais toutefois en sortir un de mon tiroir, ou de mon chapeau, comme vous voulez.

Un poème juste pour dire bonsoir. 

Bonsoir à celui qui passe
Bonsoir à celui qui ouvre
Bonsoir à celui qui lit
Bonsoir à celui qui ne se lasse
de lire mes quelques mots
Des mots pour les journaux
Ou pour dire mes maux
Pour dire mes bonheurs
Ou pour vider mon coeur
Bonsoir à celui qui découvre
Bonsoir à celui qui sourit
Bonsoir à vous amis fidèles
et silencieux
J’espère juste pouvoir mettre en vos coeurs
Un peu de fantaisie un peu de poésie
Un peu de bonheur
Aussi.
Et c’est tant mieux.

… ♣ de mon petit village.


Je parle, je parle. De moi, des autres, de tout … et je m’aperçois aujourd’hui que je n’ai pas vraiment présenté mon village. Pour ce faire, je vous laisse découvrir une page de Charente Libre, journal concurrent mais faisant néanmoins partie de la famille Sud-Ouest.

Pendant de nombreux mois, les Charentais ont pu ainsi découvrir leur département à travers la rubrique « La Charente vue du ciel » qui paraissait, une fois par semaine, en supplément du quotidien. Les correspondants avaient été mis à contribution pour rédiger quelques lignes sur leur commune.

Pour les non-Charentais, il ne vous faudra pas confondre, Fleurac, près de Jarnac, et Fleurac, dans la périphérie d’Angoulême, connue pour son moulin à papier.


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et pour en savoir plus sur les quelques posts ici au sujet de mon petit village, cliquez ici, ou bien sur “Fleurac” dans le nuage de tags.

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