1982 : un an déjà
Plus
d’un an déjà que le monsieur au chapeau a pris ses fonctions dans la capitale
au service de la France et de ses concitoyens.
Il lui arrive encore de
venir faire un tour dans mon petit village. Mais personne n’a le temps de me
prévenir car il arrive généralement incognito, sans tambours ni trompettes. Et
puis, franchement, je préférais autant, car je me voyais mal, avec mon petit
appareil compact, mon carnet et mon stylo, moi la modeste correspondante,
arriver sur mon vélo et demander une entrevue.
Un an pour moi aussi que j’ai pris mes fonctions au
service de ma petite commune et de la presse. Contrairement à certains qui
rentrent aujourd’hui dans la fonction, je n’ai jamais trouvé à redire sur le
maigre revenu que pouvait nous apporter cette responsabilité. Certes, cela ne
correspond aucunement à un salaire. Mais depuis le début, j’ai toujours
considéré ma modeste contribution comme une façon de mettre à travers mes
articles mon village en valeur, et j’ai toujours aimé faire cela. Mon village
et les gens. Oh ! N’allez pas croire que c’était toujours du tout cuit, du
pain béni pour moi. J’ai souvent pris quelques réflexions dans les dents pour
un mot de travers, ou une phrase mal interprétée. Mais dans l’ensemble je ne
dois point me plaindre de l’accueil que je recevais.
Cette fin d’année 1982 avait vu dans le village se
mettre en place une nouvelle association à laquelle je pris largement part. Un
comité des fêtes venait de naitre. Le village était à cette époque habité de
nombreux jeunes couples qui avaient envie de créer une dynamique pour le faire
vivre en se retrouvant autour d’activités sympathiques.
Pour ce qui me concerne un heureux événement attendu
pour le début de l’année suivante ne m’empêcha pas de m’investir en tant que
secrétaire dans cette association.
Celle-ci démarrait bien ma foi. A l’époque dans
les villages existait encore une solidarité, une cohésion qui donnait envie de
s’engager. Un nouveau maire avait aussi su donner l’impulsion aux initiatives.
La vingtaine de membres que nous étions, avait décidé de participer à la
première fête des vendanges que la ville de Cognac organisait.
Je vous passe les détails de la préparation et
vous laisse en lecture mon article de l’époque.
cliquer plusieurs fois sur l’article pour l’agrandir
Quant au cheval de François Ier, il ne fut pas étonné et sain, comme écrit dans l’article, mais étonné et ravi, c’est du moins ce que j’avais écrit, j’en ai encore le souvenir aujourd’hui


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