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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

à l’Est un peu de nouveau
histoire de prouver que l’on a toujours matière à dire ..même quand on est correspondante SO de la plus petite commune de Charente

Trois mousquetaires pour une Milady

Ils étaient bien quatre les mousquetaires.
Cinq blogs à la une. C’est ici

24 septembre 2008 - 1 commentaire
Classé dans : ☼ A L'EST AU JOUR LE JOUR Tags: ,

Ma première machine



En ouvrant le portail de Sud-Ouest pour découvrir la mise en valeur de nos blogs de correspondants, je réalise que j’ai régulièrement tendance à oublier que je suis sur cette plate-forme pour ça. Pour parler de ma mission de correspondante.

J’ai tendance aussi à oublier que mon blog est classé dans la catégorie “opinions, idées”.

Mon écriture en effet, se plaît à prendre le large. Un peu comme moi. D’ailleurs, vous l’aurez remarqué : mon écriture c’est moi. J’écris comme je pense, passant allègrement d’une chose à une autre. Passant allègrement d’un état d’âme à un autre suivant l’humeur du jour ou de l’instant.

Le large donc,  et les errances de l’imaginaire qui mènent la plupart du temps à la poésie.  Le large et la liberté de faire entrer dans mon blog Sud-Ouest quelques lignes de ma vie personnelle. Une vie où mon écriture se perd entre les pages d’un “classeur de préparation” toujours en vadrouille entre l’école et la maison, une écriture qui se perd aussi, hélas, dans les tiroirs profonds du bureau … enfin, bref, ceci est une autre histoire. 
Je profite donc de la rentrée et de l’initiative de Blog pour me remettre dans le droit chemin. Le chemin de mon journal d’une correspondante de campagne, histoire de vous conter quelques pages de celle qui fut ma fidèle compagne de mes premières heures de correspondante.

Chacun a eu sa première fois, sa première dent, sa première danse, sa première maîtresse,   sa première chemise. C’est d’ailleurs cette dernière qui est la première à être mise au panier quand un jour on décide à tourner la page,  prendre le large, ou simplement faire fi d’une chose insignifiante à nos yeux . Qui n’a pas dit un jour :

« Je m’en fous comme de ma première chemise » ?

Moi, j’ai eu, et je remercie Blog de me l’avoir rappelé dernièrement,  j’ai eu donc ma première machine. La première et la dernière d’ailleurs. Je n’en ai une qu’une seule.
Curieusement, à l’heure où là voilà, pimpante à la Une de la plate-forme, je viens il y a quelques jours seulement de mettre à la poubelle la photo-souvenir de son arrivée dans ma vie.

Vous savez, une de ces bêtes photos que l’on prend lors des « grandes » occasions. La photo sur laquelle vous posez debout, le sourire figé, les bras le long du corps et où,  histoire de paraître moins bête, vous vous faite accompagner d’un petit frère, d’une petite sœur, ou toute autre personne prête à faire figure … de figurant. 

Je me revois donc sur ce petit bout de papier glacé qui a traîné jusqu’à ces jours derniers au fond d’une boîte parmi les photos de mon enfance, de mon adolescence. Ma petite cousine avait accepté de poser à mes côtés, et nous étions là, toutes les deux, collées contre la table de la salle à manger sur laquelle j’avais pris soin d’installer la machine à écrire déposée le matin-même au pied du sapin de Noël, qui lui aussi trônait en arrière plan de la photo sur le buffet de la salle à manger.

Quand j’ai lu le mot de blog m’annonçant le rapt de mon Olivêttti pour l’exhiber sur la plate-forme, j’ai tout de suite fouillé dans la nouvelle boîte plus fraîche que la précédente, où je venais de caser les rescapées du vide sanitaire effectué dans les armoires, les tiroirs, les placards, les boîtes en tout genre avec toutefois un doute qui s’avéra exact.

La photo noir et blanc, format carré comme ça se faisait à l’époque faisait bien partie du train des ramasse-poussière et autres âcries comme on dit en Charente qui vous embarrassent l’espace et l’esprit. space and spirit.

Peu importe.

Il me reste encore (mais pour combien de temps) le souvenir, non pas du moment, mais de la photo. Je ne sais pas si ce souvenir restera gravé longtemps car j’ai une fâcheuse tendance à faire le tri aussi dans les tiroirs de mon cerveau qui se vide assez rapidement.

D’ailleurs, la date exacte, je l’avais oubliée. J’étais incapable de retrouver l’année malgré les calculs à rebours auxquels je m’essayai vainement pendant presque un quart d’heure.
Je finis donc par chercher dans mes archives scolaires (que je n’ai pas encore eu le coeur à déblayer) et je retrouve le “livret scolaire pour l’examen du baccalauréat” qui me donne la date de mon entrée en seconde. 1972 !

Voilà ! Je vous vois bien tous et toutes à faire le calcul. 1972 en seconde … ça lui fait, ça lui fait …

Ne cherchez pas.

Mon âge on s’en fout comme de ma première chemise, évidemment.

J’ai décidé d’arrêter les pendules il y a quelques années de cela en me refusant de fêter les bêtes anniversaires. Mes proches ne sont pas tous au courant, hélas, qui s’obstinent à sonner, chaque année à la même date, l’anniversaire du débarquement.

Bon, je reprends le fil, et comme je sens que ça risque d’être long je vous préviens de suite que je vais faire en deux  épisodes.

Donc entrée en seconde, année scolaire 1972-1973, ce qui donne l’arrivée de mon Olivêttti à Noël  1972 ! 

Ça fait un sacré bail quand même. Calcul rapide … cela fait effectivement : trente-six ans !

Trente-six ans. Mon Olivêttti aura trente-six années de maison à Noël prochain.




Bon, voilà pour un début. Je m’attelle dans quelques jours à la suite jusqu’à ce jour de décembre 1998, le 21 décembre exactement où je tapais sur les touches du clavier de ma précieuse machine mon dernier article de presse. Document dactylographié sur les feuilles pré-formatées fournies par CL et SO sur lesquelles il fallait “écrire à l’intérieur du cadre” sur les lignes numérotées de 1 à 20.  Document donc, conservé précieusement dans mes classeurs d’archives journalistiques. 

L’annuaire des maires

Ils sont tous là …
Enfin !

Pour notre plus grand bonheur nous les correspondants qui nous sommes faits chasseurs de têtes pendant quinze jours.

Charente Libre avait pris les devants en publiant le supplément dès hier. Ce matin, Sud-Ouest à son tour nous étale les 404 trombines des maires de Charente dans un supplément de 24 pages.

Il leur a fallu avoir la tête solide pour arriver jusque là.

Un coup sur les rotatives de CL, et un autre sur celle de SO. Moi, la migraineuse, j’en ai eu cette nuit encore des cauchemars en les imaginant toutes ces têtes à tourner à la vitesse grand V dans la salle des machines du paquebot du quai de Brazza transformé pour l’occasion en salle de torture pour tous les premiers magistrats du Sud-Ouest.

Tous pour le même tarif : soit 0,85 euros.

Ce matin, donc, tous ces maires et mairesses courageux qui se sont dévoués à la cause commune, portés sur l’autel de la politique et de la citoyenneté par des centaines de petits papiers glissés dans l’urne, vont à leur tour se glisser par la fente de milliers de boîtes à lettres pour débarquer chez vous entre la tartine de beurre et le bol de café du petit déjeuner ou entre la poire et le fromage du déjeuner de midi.

Ou bien, s’ils n’ont pas le privilège d’être vendus en kiosque, maison de presse et autre tabac, ils vont se retrouver ballottés, brinqueballés, dans le caddie de la ménagère qui les trimballera entre les paquets de couches du petit dernier et la boîte de poisson pané surgelé.

Ils auront six ans pour se remettre d’avoir été ainsi malmenés par les canards locaux. Mais, qu’ils sachent que sur ce coup, petites mains et grandes têtes pensantes de la PQR ont fait une sacrée chaîne pour qu’ils arrivent ainsi chez leurs chers administrés.

Qu’ils sachent que cela n’a pas été une mince affaire que de caser tout le monde au bon endroit, avec la photo adéquate et le renseignement qui convient. Reste à espérer qu’il n’y aura pas trop de fausses notes (on dit couacs dans le langage canard ? ) et que les têtes ne prendront pas la mouche pour un minime détail erroné ou oublié.

Qu’elles soient bien conscientes ces chères têtes (pas forcément toutes blondes) de tout le travail qui s’est mis en place en coulisses pour en arriver ce matin à ce supplément.

Mails, coups de fil, rectificatifs et précisions à la rédaction pour un article égaré ou incomplet, une photo restée en rade dans les labyrinthes webomatiques, emmêlés, l’un ou l’autre, ou pire, l’une et l’autre, dans les mailles vicieuses et tortueuses de la toile, ou encore dirigés sur une adresse inadéquate par les fils parfois distendus du protocole ftp de notre cher picta qui ne demande qu’à devenir meilleur.

Car pour ce picta là, plus aquitain que picto-charentais, il ne fallait pas se tromper de tiroir pour mettre les bobines. On nous avait bien prévenus : “Pour les bobines, cliquez sur le bouton spécial !”

Moi, précautionneuse, je n’avais qu’une peur c’était de me faire épingler pour quelques bobines mal ficelées.

Toutefois je ne mis pas longtemps à comprendre que dans les agences, standartistes, secrétaires et journalistes ramaient autant que nous.

Tous dans la même galère ! Ramages par ci, plantages par là, SOS à droite, SOS à gauche … on a évité de justesse les fusées de détresse, mais il paraît que dans les rédactions on n’était pas loin des coups de pagaie qui se perdent …

(Et n’oublions pas, n’oubliez pas, amis du Sud-Ouest et de la France entière qu’en Charente la pagaie ça nous connaît, surtout du côté de Jarnac - Immense bravo en passant à Cédric Forgit et Martin Braud qui eux, avaient leur têtes hier matin dans tous les canards de France et de Navarre- cocorico- à ces deux pagayeurs de talent qui vont ramer en Chine et rapporter les médailles qu’ils méritent)

Allez, si ce matin, tout baigne pour nos élus alignés dans le trombinoscope même si eux ne sont pas sélectionnés pour Pékin, tant mieux !

Nous voilà maintenant, petits correspondants tranquilles pour six ans.

Quant à eux, nos élus, ils ont aussi six ans pour se faire à l’idée qu’être homme ou femme public n’est pas de tout repos, de cela j’en reste persuadée et je salue leur courage, autant que je respecte leur mission.


Tiens, j’y pense ! Pendant que vous, lecteurs, électeurs et élus, vous allez vous payer quelques têtes moi je vais me plonger, pour changer et me donner un avant goût de vacances ….

…….dans l’annuaire … des mers.


 

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Premières élections à Fleurac

Cela fait quelque temps que je n’ai pas repris le fil de mon “journal d’une correspondante” dans lequel je me plaisais à faire quelques retours en arrière pour évoquer ma mission de correspondant. Aujourd’hui, l’envie me prend de faire un retour très très en arrière. A l’époque où les sans-culottes battaient le pavé, et où les femmes commençaient à s’émanciper.

Allez, il fait un temps de chien dehors, je me laisse aller à imaginer … que peut-être dans les rangs des Fleuracaises, une adepte de la brillante Marie-Olympe de Gouges , aurait pu à l’époque être à ma place la correspondante d’un journal, Sud-Ouest en l’occurence, si celui-ci eût existé, puisque Marie Gouze de son vrai nom, était alors originaire de Montauban.

Je vous livre son papier.

 

En vertu du décret de l’Assemblée Nationale proclamée le 17 juin 1789 établissant que les départements tout juste créés se divisent en districts, cantons et communes, Fleurac passe du statut d’enclave à celui de commune à part entière.
Le 2 février 1790, Pierre Michaud, syndic de l’enclave de Fleurac, a donc convoqué les électeurs de la communauté pour les informer de la teneur du décret de l’Assemblée Nationale et de ses instructions, et procéder à l’élection de leurs représentants, soit : trois officiers municipaux, un maire, un procureur et six notables.
Dans un premier temps il a été procédé à l’élection d’un président et d’un secrétaire de l’assemblée.
Sont élus : Pierre Daniaud, secrétaire
Rémon Geoffroi : président

Après leur prestation de serment, les élections commencent.

Sont élus officiers municipaux :
Jacques Deniaud avec 40 voix

Jean Gontier avec 37 voix

Pierre Gouillard avec 36 voix


Election du maire

Pierre Michaud avec 60 voix
Election du procureur
Pierre Germain avec 40 voix
Elections des notables : Alexandre Daniaud avec 25 voix,
Antoine Menard avec 24 voix, Jean Barbaud avec 22 voix, Rémon Geoffroi avec 21 voix, Pierre Daniaud avec 20 voix et Jean Dupui avec 19 voix.
Les élections terminées, le maire rappelle aux nouveaux élus les modalités du renouvellement de leur mandat et dissout l’assemblée.
Le premier Conseil Municipal de Fleurac est en place.
Le 3 février 1790, à deux heures de l’après-midi, l’assemblée se réunit à nouveau pour assister au serment du maire et du conseil municipal, qui, tous ensemble, jurent de maintenir de tous leurs pouvoirs la constitution du royaume, d’être fidèles à la nation, à la loi et au roi.

Le nombre d’électeurs de l’époque n’est pas précisé. Pas plus que les modalités particulières et le déroulement de la séance.

Soit la correspondante a fait un peu trop succinct, soit la rédaction a tronçonné l’article faute de place en une période sans aucun doute chargée en actualité. :)

Il est toutefois amusant de noter que les candidats de la semaine passée faisaient un score allant de 73 à 38 voix .

Il reste encore deux postes à pourvoir. Espérons que les deux derniers postulants feront mieux que Jean Dupui avec ses 19 voix.

voir tous les articles entrant dans la catégorie “Journal d’une correspondante de campagne”-cliquer ici-


Juste histoire de parler …

Je ne suis guère courageuse ces derniers temps. Je suis consciente que je ne suis pas trop fidèle à la tâche que je m’étais tracée en ouvrant ce blog « vie locale » pour vous faire partager quelques moments, quelques impressions d’une toute petite correspondante, au gré des saisons et de la vie dans les petits villages de mon secteur.
La vie locale est en ce moment plutôt en sommeil, mis à part les élections qui mobilisent les uns et démobilisent les autres.
Rien dans les villages. Comme l’impression que tout le monde attend le mois d’avril pour sortir de cette torpeur électorale. Et pour moi un peu de démotivation aussi.
Je n’arrive même plus à reprendre ici le fil de mon journal pour y inscrire mes impressions de correspondante.
Mes poèmes pallient un peu au manque de prose, mais je n’ose pas les poster ici en nombre car je ne suis pas sûre que ce soit l’endroit.

Par amitié pour vous qui passez chaque jour, je vais toutefois en sortir un de mon tiroir, ou de mon chapeau, comme vous voulez.

Un poème juste pour dire bonsoir. 

Bonsoir à celui qui passe
Bonsoir à celui qui ouvre
Bonsoir à celui qui lit
Bonsoir à celui qui ne se lasse
de lire mes quelques mots
Des mots pour les journaux
Ou pour dire mes maux
Pour dire mes bonheurs
Ou pour vider mon coeur
Bonsoir à celui qui découvre
Bonsoir à celui qui sourit
Bonsoir à vous amis fidèles
et silencieux
J’espère juste pouvoir mettre en vos coeurs
Un peu de fantaisie un peu de poésie
Un peu de bonheur
Aussi.
Et c’est tant mieux.

On tire les rois ? 2

Suite et faim. Voici la dégustation promise pour aujourd’hui.


A la parution de l’article, branle-bas de combat.

Coups de téléphone et coup de théâtre prévisible. La petite dame qui tenait absolument à restée cachée me téléphone en me pressant d’envoyer un rectificatif au journal pour signaler qu’elle retirait sa candidature.

Un deuxième postulant sur la liste me téléphone, pas très respectueux, pour me dire que mon article était mal “tourné” et là, je reste dans le langage correct.

Tu parles ! Bien breefés comme nous étions par nos rédactions, nous n’avions guère de fantaisie à afficher sur le sujet. Clair, net, concis, et absolument impartial. Informatif. Point. Je m’étais donc contentée de rester informative en notant simplement qu’une liste d’opposition se présentait pour les municipales .

Le prétendu chef de file quant à lui, se pointe carrément chez moi après avoir crié au scandale à l’agence d’Angoulême pour le fait que la correspondante avait osé écrire qu’il se présentait contre le maire. Détail qui a son importance. Eh oui !

Il tenait à me faire savoir qu’il ne se présentait pas contre, mais « à côté » du maire. Ça n’est pas pareil en effet. Mais le résultat lui, ne donnera guère de choix au perdant. Ça ne sera pas à côté, mais out.

En accord avec la rédaction, un petit rectificatif est malgré tout prévu.

Si vous aviez vu le sourire du prétendant (qui entre nous soit dit, n’a rien d’un Roméo).

Hein ! Mouchée la correspondante qui écrit n’importe quoi !

La Solange (qui n’a rien non plus d’une Juliette) s’exécute et le rectificatif passé par coup de fil à l’agence paraît dès le lendemain.

Entre temps, j’étais déjà intervenue pour préparer avec la liste du maire sortant l’article qui devait paraître au journal dans les jours prochains.

Je ne sais pas si vous me suivez dans la chronologie … toujours est-il que le rectificatif de l’un paraît avant l’article de l’autre.

Bref, je vous le donne en mille, le soir de la parution du rectificatif de la liste qui n’est pas contre mais à côté … coup de sonnette à ma porte sur les 20 heures.

Le maire sortant et ses adjoints demandent à rentrer chez moi pour faire le point et demander que la teneur de l’article exprime clairement que contrairement à ce qui est dit par la liste adverse, ils refusent tout panachage et que lui et sa liste se présentent bien contre et non à côté.

Voilà ! Voilà chers, chères, collègues ce qui vous attend dans quelques jours.

Pas si facile que ça notre petit boulot, notre petit plus, notre petit complément d’activité.

Alors, voilà, tout naïvement, je me disais que tous les candidats, qu’ils soient pour, contre, dessus, dessous, à côté, devant, derrière, auraient pu saisir l’occasion de l’Epiphanie et proposer dans nos petites communes une soirée galette.

Autant de galettes que la moitié des postes à pourvoir sur la commune. A celui ou celle qui a la fève de choisir dans l’assistance une reine ou un roi. Quoi de plus facile ? Et puis ainsi parité assurée.

Un bon moment convivial, pas de guéguerre fratricide et surtout pour nous correspondants les élections sur un plateau.

 

Hélas, pour moi. Pas de galette municipale aujourd’hui, aucune encore inscrite au menu …

Peut-être alors ai-je encore une chance pour la chandeleur ? Jour des crêpes mais aussi jour de la présentation du Christ.

A moins qu’ils ne préfèrent tous Mardi-Gras, histoire d’arriver masqués ?

Allez, vous les petits veinards qui avez une galette prévue, profitez-en bien.

Dans quelques jours, ça ne sera pas du gâteau !

 



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