Bon avec tout ça, j’ai perdu un peu le fil de mon
journal.
Le mien. Celui pour lequel j’avais ouvert ce blog.
Que ceux qui seraient tentés de penser que j’en avais oublié l’objet, se rassurent. Mais bon, on peut aussi prendre le temps de papoter
non ? Et puis, sans doute
l’arrivée de quelques collègues très bavardes aussi, et pleines de bonne
humeur, m’a sans doute dissipée.
Dissipée ! Combien de fois y ai-je eu droit
étant gamine. Dès le CP, j’étais régulièrement « punie pour
bavardage ». Moi ? Bavarde ? Disons plutôt que les instit’ …
oups, j’allais oublier que j’étais aujourd’hui de l’autre côté de la barrière.
Bon, je reviens donc aux choses sérieuses. Après
être passée de la crue de 1982 aux inondations de 1987, j’ai fait étalage de
mon trac et mis les pendules à l’heure de l’an 2000 un soir où blog perdait
carrément les pédales.
Je vais essayer de reprendre tout doucement les
manettes. Pas celles de mon boulanger. Les miennes, mes manettes de
correspondantes.
Est-ce bien utile de revenir en arrière pour
faire une revue de détail ? Pas sûr.
Je
vais juste pour ce soir faire une revue de presse rapide :
banquet de la Guirlande Pétanque, immanquable chaque année, galette des rois,
bals costumés, soirées choucroute ou paëlla, (j’ai à ce propos encore oublié le nom que l’on donne dans le jargon journalistique à ces articles qui reviennent en boucle chaque année, si quelqu’un parmi vous sait ….) , et …, et tiens, en feuilletant mon premier classeur, je
tombe sur les élections municipales de 83.
Pour
Fleurac cette année-là une seule liste se présentant aux suffrages. Du jamais
vu, et du pas près de se revoir sans doute. J’avais à ce propos écrit
« Liste
unique. Pas de déchirure au sein de ce village qui compte 169 inscrits sur la
liste électorale. Chacun peu s’en féliciter et souhaiter que cette unité
demeure pour le bien de la commune »
…
Je
trouve aujourd’hui curieux que mon opinion perso ait ainsi été publiée. Je suis
persuadée qu’aujourd’hui cela serait coupé. D’ailleurs je ne permettrais plus
de glisser dans mes papiers une telle
remarque qui ne tient absolument pas de l’information.
Je
dois dire que j’ai fait ma formation de correspondante « sur le
tas ». La forme n’était pas toujours parfaite et le fond loin d’être
transcendant. Mais bon, les rédactions me laissaient faire mon petit chemin. Nous
laissaient à nous, correspondants, faire notre petit chemin parmi ceux qui
écrivaient à côté de nous, les journalistes, les vrais.
Depuis
Sud-Ouest et de la même façon Charente Libre, ont fait beaucoup d’efforts pour
nous faire entrer un peu plus, nous les simples correspondants dans cette famille
de ceux qui écrivent.
Depuis
quelques années nous avons régulièrement (plus ou moins), mais malgré tout
assez souvent, des réunions. Des réunions qui nous permettent d’une part de
nous rencontrer entre correspondants, ce qui est toujours un moment convivial
et très agréable et de rencontrer aussi les pros de la maison. Pros qui souvent
mettent tout en œuvre pour nous apporter des conseils.
Conseils
en écriture, conseils en photo.
D’ailleurs
à ce propos …
Lundi
prochain, c’est Charente Libre qui régale, et début décembre c’est Sud-Ouest.
Elections obligent.
Si
vous êtes parmi mes visiteurs, quelques collègues charentais du secteur Cognac
… je vous dis avec plaisir « A bientôt ».
Trop tard ce soir pour embrayer avec “l’article de derrière les fagots” dont je vous avais parlé.
Mais promis, je m’en occupe et vous sors sous peu un petit cru
Fleuracais dont vous me direz des nouvelles.
A bientôt.
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