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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

à l’Est un peu de nouveau
histoire de prouver que l’on a toujours matière à dire ..même quand on est correspondante SO de la plus petite commune de Charente

Le procès

Le monde selon Monsanto

Ah! Enfin!
Un documentaire éclairé à une heure de grande écoute.
Merci à Arte de ne plus rester dans le confidentiel des horaires décalés pour diffuser des informations indispensables à tout un chacun pour enfin comprendre.
J’espère que Marie-Monique Robin saura enfin lever le voile et faire prendre conscience des risques majeurs, des dérapages incontrôlables que tant de gens ne savent pas discerner ou refusent de voir.
Nicolas Hulot en renfort ?
Si cela peut faire monter l’audience … alors tant mieux, même si le dit Nicolas et ses produits Ushuaia pas si natures que ça ne sont pas toujours de mon goût. Voilà, c’est dit.

Le monde selon Monsanto, ce soir sur Arte, 21 heures

Voir aussi le Zapping de Sud-Ouest, aujourd’hui.
http://www.sudouest.com/110308/une.asp?Article=110308aP2043945.xml


page d’accueil du blog “A l’Est un peu de nouveau” : http://solange16.blogsudouest.com/

Survivre avec les loups

Survivre avec les loups revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec un remake qui pourrait s’appeler « Haro sur le baudet » (Angoustrine appréciera)
Je n’ai pas vu le film à sa sortie. Honte à moi. J’aurais dû sans doute.

J’ai « préféré » voir « La jeune femme et les loups » avec Laetitia Casta.

« préféré » n’est pas le mot. Ce fut un choix par défaut, un soir que l’envie m’a prise de me faire une petite sortie ciné. C’était ça ou Astérix …
J’en suis ressortie avec quelques belles images en tête, oui. Mais sans plus.
Je suis sans doute bizarre. Trop vite blasée peut-être. Je ne sais pas.

En tout cas, je me considère surtout très prudente par rapport à tous les battages médiatiques. Et je regarde toujours les films qui reçoivent trop d’applaudissements dès le départ avec un œil deux fois plus critique. Déjà qu’à l’origine, je le suis, très critique !

La faute à une prof de philo qui mettait toujours l’accent sur la nécessité de douter. C’était qui déjà ? Descartes ? Platon ? J’ai un peu oublié tout ça, mais je dois dire que je suis restée dans cette lignée de sceptiques. Ça m’agace un peu parfois. Je dirais même que ça finit aussi par me pourrir la vie (sceptique, septique, j’ai d’ailleurs toujours du mal à savoir quelle est la bonne orthographe). A trop réfléchir on finit par ne plus pouvoir avancer.
Je m’égare là.
Donc, je n’ai pas vu « Survivre avec les loups ». D’autant moins que j’ai l’impression que tous ces films profitent d’un marché porteur avec comme toile de fond les rapports hommes-animaux traités à mon goût à la va-vite et surtout avec le soupçon d’un mercantilisme qui m’agace.
Aujourd’hui j’ai aperçu le bouquin en vitrine de la maison de la presse. Je ne sais pas s’il aura autant de lecteurs que le film a eu de spectateurs. La maison d’édition XO doit réaliser qu’elle marche sur une corde raide. XO … comme un cognac de qualité… à boire toutefois avec modération ;)

Ce qui m’agace le plus aujourd’hui c’est de voir comment, soudainement, on crie « Haro sur le baudet », Misha Defonseca de son pseudo en l’occurence.

Mythomane. Affabulatrice.
Ben oui, mythomane, peut-être.
Affabulatrice. Même racine que « fable », du latin « fabulare » je crois : inventer si mes souvenirs sont bons.
La Fontaine, fabuliste. Misha Defonseca, affabulatrice …

Les histoires, les belles histoires, celles qui ont fait rêver et font encore rêver ne sont-elles pas le fruit de l’imagination, de la capacité à rêver et de la générosité à vouloir faire rêver ? Oh, j’en conviens. Les écrivains ne sont pas uniquement portés par des intentions aussi altruistes … il faut bien manger aussi. Et la vieille dame a su mettre à profit son imagination pour en tirer un sacré profit.

Eh alors ? Le mal est-il si grand ? Tellement d’autres personnes cherchent à tirer de profit de manière bien plus vile.

Tout cela, en tout cas, à mon idée, n’enlève rien au talent de l’écrivain et de sa plume. La preuve en est que son histoire a su retenir l’attention de Vera Belmont, elle-même, je crois enfant de la Shoah qui a su mettre, à son tour, sur cette histoire de belles images et faire naître des émotions à travers le jeu d’une petite actrice que l’on dit talentueuse.

 

Voilà donc aujourd’hui Misha, dont je n’ai pas retenu le vrai prénom, aux prises avec d’autres loups qui hurlent avec les loups.
J’ai toujours essayé de prendre du recul avec toute chose.
Rester réfléchie et circonspecte. Sceptique quoi. Ceux qui aujourd’hui s’offusquent et qui sont sans doute les mêmes que ceux qui applaudissaient très fort me font sourire. Belle leçon que cette imposture ! Belle leçon pour ceux qui hurlent trop vite et toujours avec les loups.

Et figurez-vous qu’aujourd’hui, eh bien, j’ai envie d’aller le voir le film.

Les loups sont des animaux d’une grande sagesse, des animaux que j’aime. Mais je préfère les admirer en silence plutôt que de hurler avec la meute.

Cinema Paradiso

Après avoir discuté volatiles un moment avec un drôle d’oiseau, je me suis fait hier soir une petite soirée cinéma.

Au hasard de mes zappings, je tombe sur la chaîne TNT direct 8, sur le magnifique film « Cinéma Paradiso » avec l’émouvant Philippe Noiret.

Cinéma Paradiso … pour moi, ce sont tous les Family, Olympia, et autre Lux qui repassent sur la pellicule de ma mémoire.

Le film de 1989, relatant l’année 1954 a de quoi émouvoir les amoureux du cinéma.

Paradiso… J’ai revu un instant une autre salle découverte l’été dernier, un autre paradis qui sent un peu trop la poussière mais où une poignée de bénévoles essaient de faire vivre encore en milieu rural « le » cinéma loin des grands complexes qui pour cause de profit se permettent en dernière minute de déprogrammer le film pour lequel vous venez de vous taper trente kilomètres.

Le Lux … une douce soirée de juillet, dernière séance avant la fermeture estivale. Cinq spectateurs dans une vieille salle au look et à l’ambiance délicieusement surannés où l’on est même venu nous proposer des chocolats glacés.

Dans le hall d’entrée un projecteur d’un autre temps comme celui du Paradiso.

Toto …Alfredo…

Hier soir, j’ai revu aussi Daniel de la salle Némo. Daniel et toi, ma fille, attentive à tous les gestes indispensables, les mêmes que ceux que Toto, en bon élève, apprenait à faire, dans le film de Tornatore. … Ma fille dans cette drôle de petite salle sombre d’où partent des milliers d’images. … et toutes ces grosses bobines de celluloïd à installer.

Aujourd’hui, les salles s’équipent tout doucement en numérique. Toi tu n’installes plus de bobines sur les projecteurs pas plus que tu ne colles la gélatine des pellicules que croquait Toto.

Bon, j’avais promis pour les pigeons de mon voisin. Ça attendra la semaine prochaine, ce matin, l’envie m’a prise de changer de sujet.

Changer de sujet ?

Au fait, Jacques Perrin qui interprète Toto adulte … Jacques Perrin … “Les oiseaux migrateurs” non ?

 

Ma fille, tu vois avec tes pigeons tu as peut-être un avenir …

Au fait, la salle Némo elle existe toujours, et c’est tant mieux. Même si elle n’a pas le look du Lux qui affiche à quelque chose près la même façade que le Paradiso sicilien, même si elle vient je crois de se refaire une beauté, la salle Némo comme toutes les autres salles d’art et d’essais a encore le mérite de passer le film que vous êtes venus voir, même si vous n’êtes que cinq spectateurs.

 

Bon, je crois que tout se mélange un peu dans ma tête.

Il m’arrive de mal recoller les morceaux de la pellicule.

Mais l’essentiel ça n’est pas dans quel sens on les colle, mais comment on s’en sert pour rêver encore un peu. Non ?

Il y a rushes et ruches …


Séquence émotion …Entre crue et cru …

En faisant le tour de l’année qui ne va pas tarder à pousser la porte j’ai retrouvé dans mes papiers un dernier cru. Publié en février 2007 il s’intitulait “UN FILM DU CRU”.

 

 

Un vrai fil rouge cette histoire de cru, tout à fait impromptu. Un fil qui se déroule au fil des jours et cela d’autant plus vrai que la jolie jeune fille que l’on voit ici de face a bien grandi depuis le jour où elle posait de dos devant une vigne inondée.

Alors j’espère que pour elle aussi, un fil rouge continuera à se dérouler ainsi, au fil des jours, au gré des hasards, des rencontres…

 

FOUSSIGNAC

serge-et-adeline-blog.jpg
photo article S-O 2 février 2007

cliquer sur ce lien pour agrandir le texte suivant :

a-lombre-des-chais-blog.jpg
S-O 2 février 2007

Le montage audio-visuel est un travail de fourmi, c’est certain ! Il faut toujours craindre qu’un bug vienne perturber la bonne marche des opérations, c’est vrai aussi. Mais de là à faire une tournée d’inspection des ruches pour faire de son film un nectar… le réalisateur et la monteuse ne sont pas piqués à ce point !


Et une coquille ! Une !

 


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